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12 Juin

ALIMENTATION À IG BAS

Dans mon dernier article, je vous laissais planer dans un suspense quasi intolérable, je dirais même insupportable ! « Est-elle devenue obsédée par l’alimentation à IG Bas ?? » Alors je vais vous répondre sans tarder…«  Eh bien, oui, ma bonne dame ! Elle est complètement obsédée. Elle se lève le matin, en pensant IG Bas. Dans la journée, elle passe du temps pour trouver ou élaborer de nouvelles recettes et elle se couche avec ses livres de cuisine ! »

 

FOLLE,NON. OBSEDEE,OUI.

 

Qu’est ce que l’index glycémique ?

L’indice glycémique est une valeur permettant de décrire, comparer et classer les aliments en fonction de leur influence sur l’élévation de la glycémie sanguine (c’est à dire le sucre qu’ils apportent dans le sang) pendant les heures suivant l’ingestion.

Certains aliments ont un indice glycémique élevé, d’autres un indice glycémique moyen, d’autres enfin un indice glycémique bas.

Il peut se révéler important, et nous allons voir pourquoi, de connaître l’indice glycémique (IG) des aliments si l’on est sportif, diabétique, ou si l’on souhaite tout simplement rester en forme et/ou perdre du poids.

La référence est le glucose qui a un IG = 100

Pourquoi privilégier les aliments à IG bas ?

Les aliments à IG élevé provoquent un pic de glycémie brutal et important dans le sang, mais de courte durée.

Cet effet peut parfois être recherché pour donner un « coup de fouet » pendant un effort intense par certains sportifs, mais dans la vie courante, il vaut mieux limiter ces apports de sucres trop brutaux qui provoquent une réponse néfaste de l’organisme.

En effet, devant cette brusque élévation de la glycémie sanguine, le pancréas va sécréter de l’insuline chargée de stocker ce glucose excédentaire dans les cellules adipeuses. En bref, ces pics de glycémie nous font grossir.

En outre, une fois ce pic de glycémie passé (et stocké là où il ne faut pas !), apparaît une hypoglycémie dite « réactionnelle ». On se sent « vidé », fatigué, parfois même à la limite du malaise, et prêt à se ruer sur n’importe quel paquet de biscuits ou barre chocolatée (si si on vous a vu…) car le cerveau, en manque soudain de glucose va nous pousser à re-manger très vite, mais pas des tomates ou de la salade, non ça serait trop beau, plutôt des aliments riches en sucres rapides dont votre cerveau « affamé » a besoin en urgence….
D’où les fréquentes fringales compulsives pour les friandises ultra-sucrées, véritable fléau pour la ligne et la santé en général. De surcroît, cette alternance de pics brutaux suivis d’hypoglycémie réactionnelle crée un cercle vicieux qui fatigue le pancréas et favorise le syndrome métabolique, à l’origine de nombreuses maladies et problèmes de surpoids.
A l’inverse, les aliments à IG bas ne provoquent qu’une élévation douce, longue et progressive du glucose sanguin. L’organisme est donc alimenté longtemps en glucose, mais comme celui-ci ne dépasse pas le « taux critique » de glucose dans le sang au-delà duquel le pancréas déclenche la réponse insulinique, ce sucre n’est pas stocké sous forme de graisses.

Avec une alimentation à IG bas, on se sent rassasié et en forme plusieurs heures après les repas, sans fringales ni coups de pompe, le cerveau ne nous pousse plus vers la consommation de sucres rapides, et du coup les organismes en excès de poids fondent à vue d’œil sans s’affamer par des régimes déprimants, affamants et dangereux…

Ce mode d’alimentation, très équilibré et proche de ce que pratiquaient intuitivement nos ancêtres avant l’ère de la pomme de terre, du sucre et des céréales raffinées, ne provoque pas de carences, et ne présente absolument aucun effet secondaire. Cela permet même de réapprendre à bien manger en privilégiant les aliments sains et complets, tout en limitant beaucoup de risques de santé associés au nouveau mode de vie des pays « riches », tel que le diabète, l’obésité, les risques cardio-vasculaires et certains cancers (parlez-en à votre médecin, il vous confirmera certainement ces propos car de plus en plus d’études scientifiques officielles reconnaissent les méfaits des ingrédients raffinés à IG élevé sur l’organisme).

Ce mode d’alimentation convient même aux enfants, favorisant la concentration scolaire (pas de fameux « coupe de pompe des 11 heures » si redoutés par les professeurs), la pratique d’exercice physique, et prévient les problèmes d’obésité.

Pendant la grossesse, et éventuellement sous la surveillance d’un diététicien, une alimentation équilibrée et rassasiante à indice glycémique bas limite les risques de diabète gestationnel et le surpoids.

Tableau des aliments et IG

En dessous de 55 on parle d’IG bas, entre 55 et 70 d’IG modéré et au-dessus de 70 d’IG élevé.

 

( source Marie Chioca, qui explique ça, bien mieux que moi. Experte du sujet, elle est l’auteure de nombreux livres de cuisine à IG Bas, dont nous parlerons une autre fois )

 

Voilà, vous savez, quasiment tout maintenant sur le « régime » à IG Bas. Je préfère vous prévenir, que tous les prochains articles concernant la diététique, traiteront principalement de ce mode alimentaire, que j’ai mis en place, dans ma vie quotidienne. Et qui me convient super bien ! Alors oui, les changements sont nombreux, dans la cuisine et dans la tête. Mais petit à petit, de nouvelles habitudes prennent places. Je découvre plein de nouveautés et j’adore ça. Mes douleurs liées à mes problèmes de foie, se sont très rapidement atténuées, je constate un vrai mieux. Et avec tout ça, je sens que je m’affine et je m’éclate en cuisine. En bref…Je suis OBSÉDÉE…!

 

 

 

 

 

Maud

Bienvenue sur Nell & Jude, ma bulle, mon blog, mon truc à moi.

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